L’année 2025 vient de s’achever, une année qui se ferme, une page qui se tourne, un nouveau chapitre à écrire, et ce, dans une actualité aussi chaotique qu’instable. Peut-être que, comme beaucoup, l’envie vous prendra de consulter les prédictions astrologiques de certains magazines féminins. Peut-être aurez-vous envie de pousser la porte d’un médium, de connaître l’avenir, de vous rassurer face à un choix, une bifurcation, un doute. Tarot de Marseille ? Oracle de Belline ? À chacun ses préférences. À la veille de 2026, j’avais envie de vous inviter à cette initiation.
Et si vous appreniez à décrypter vous-même les clés de votre destin ?
Visuel©Albin Michel
Notre rapport au temps est ainsi fait : le présent est insatisfaisant, parce qu’il ne fait pas le poids face aux promesses d’un avenir parfois inquiétant et à un passé qui, parfois, entrave notre soi-disant liberté. L’humanité s’est ainsi toujours tournée vers des dieux et des rites pour apprivoiser son destin à travers la lecture de signes. Des runes au marc de café, la liste est longue, fascinante, à l’instar des cartes qui peuvent offrir des messages comme autant de leviers pour tenter de trouver des clés, et mieux se connaître.
Depuis plus de quarante ans, c’est ce que j’expérimente à ma manière. Tout a commencé par hasard. Étudiante, arpentant les rayons de la Fnac, je suis tombée sur un jeu de cartes. Les couleurs, les personnages, les symboles m’ont immédiatement fascinée. Ces cartes, je les ai tant manipulées — d’abord pour moi, puis pour les autres — qu’elles en sont aujourd’hui usées. Chaque fois, un alignement magique, presque surnaturel, se produit. Ce jeu, c’est celui de Yaguel Didier, conçu avec l’artiste peintre Marina Carella, épouse de Michel de Grèce. J’y suis profondément attachée. Il « parle » autant qu’il éclaire en donnant des clés.
Visuel©Albin Michel
Notre rapport au temps est ainsi fait : le présent est insatisfaisant, parce qu’il ne fait pas le poids face aux promesses d’un avenir parfois inquiétant et à un passé qui, parfois, entrave notre soi-disant liberté. L’humanité s’est ainsi toujours tournée vers des dieux et des rites pour apprivoiser son destin à travers la lecture de signes. Des runes au marc de café, la liste est longue, fascinante, à l’instar des cartes qui peuvent offrir des messages comme autant de leviers pour tenter de trouver des clés, et mieux se connaître.
Depuis plus de quarante ans, c’est ce que j’expérimente à ma manière. Tout a commencé par hasard. Étudiante, arpentant les rayons de la Fnac, je suis tombée sur un jeu de cartes. Les couleurs, les personnages, les symboles m’ont immédiatement fascinée. Ces cartes, je les ai tant manipulées — d’abord pour moi, puis pour les autres — qu’elles en sont aujourd’hui usées. Chaque fois, un alignement magique, presque surnaturel, se produit. Ce jeu, c’est celui de Yaguel Didier, conçu avec l’artiste peintre Marina Carella, épouse de Michel de Grèce. J’y suis profondément attachée. Il « parle » autant qu’il éclaire en donnant des clés.
Tarots, livres et intuition
Visuel©Edition Trédaniel
Il se trouve que Yaguel Didier vient de publier un nouvel ouvrage, Les clés de votre destin, chez Albin Michel (octobre 2025). Immédiatement, j’ai eu envie de l’explorer. La célèbre voyante revient sur sa jeunesse, raconte ses débuts dans la mode et son apprentissage, évoquant notamment l’événement déclencheur pour elle : en avril 1964, le magazine Elle publiait des cartes à découper — une réinterprétation simplifiée du tarot de Mademoiselle Lenormand, illustrée par l’artiste Alain Le Foll, décédé depuis. Elle allait en inventer les règles et les interprétations. Ce jeu est donc intégré à ce nouveau livre ; j’ai eu envie de le tester. Les cartes sont magnifiques, le style épuré, les couleurs franches, lumineuses. Si la symbolique des thèmes demeure, une autre atmosphère s’en dégage. Le message de Yaguel Didier reste essentiel face à cette pratique : « Se laisser porter par l’imagination et rester dans la bienveillance. »
À la différence de Yaguel Didier, je n’ai aucun talent de médium : je le dis, je le répète au début de chaque consultation. Mais mon intuition, à travers le tirage de cartes, me permet de raconter une histoire en écho aux préoccupations et questionnements de la personne assise en face de moi. Interpréter les cartes, c’est avant tout une manière d’être à l’écoute de l’autre. Cette dernière ouvre son ouvrage par une citation de Victor Hugo, et c’est par celle-ci que je conclurai cette chronique : « C’est parce que l’intuition est surhumaine qu’il faut la croire. C’est parce qu’elle est mystérieuse qu’il faut l’écouter. C’est parce qu’elle semble obscure qu’elle est lumineuse. »
Et pour celles et ceux que les synchronicités interrogent, je recommande également l’ouvrage de Marie-Séverine Trouban, « Ces signes qui ne sont pas des coïncidences – Mes connexions avec le monde d’à côté » paru chez Trédaniel. Médium et animatrice sur Sud Radio, elle y livre son parcours : ses premiers flashs, la découverte progressive de son don, l’héritage familial, les signes qui s’accumulent, et cette familiarité grandissante avec les coïncidences. Si le récit est sincère, on peut toutefois regretter un certain name-dropping, mais qui n’enlève rien à la force du témoignage ni à l’intérêt de l’ouvrage pour qui s’interroge sur ces phénomènes qui jalonnent parfois nos vies.
Meilleurs vœux pour 2026… avec pour meilleur atout, votre intuition !
Informations des lecteurs : Dans le cadre de la nouvelle loi encadrant le travail des influenceurs, mais aussi des journalistes et tous ceux qui sont présents sur les réseaux sociaux, nous vous informons que cet article n'a pas donné lieu à rémunération
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Il se trouve que Yaguel Didier vient de publier un nouvel ouvrage, Les clés de votre destin, chez Albin Michel (octobre 2025). Immédiatement, j’ai eu envie de l’explorer. La célèbre voyante revient sur sa jeunesse, raconte ses débuts dans la mode et son apprentissage, évoquant notamment l’événement déclencheur pour elle : en avril 1964, le magazine Elle publiait des cartes à découper — une réinterprétation simplifiée du tarot de Mademoiselle Lenormand, illustrée par l’artiste Alain Le Foll, décédé depuis. Elle allait en inventer les règles et les interprétations. Ce jeu est donc intégré à ce nouveau livre ; j’ai eu envie de le tester. Les cartes sont magnifiques, le style épuré, les couleurs franches, lumineuses. Si la symbolique des thèmes demeure, une autre atmosphère s’en dégage. Le message de Yaguel Didier reste essentiel face à cette pratique : « Se laisser porter par l’imagination et rester dans la bienveillance. »
À la différence de Yaguel Didier, je n’ai aucun talent de médium : je le dis, je le répète au début de chaque consultation. Mais mon intuition, à travers le tirage de cartes, me permet de raconter une histoire en écho aux préoccupations et questionnements de la personne assise en face de moi. Interpréter les cartes, c’est avant tout une manière d’être à l’écoute de l’autre. Cette dernière ouvre son ouvrage par une citation de Victor Hugo, et c’est par celle-ci que je conclurai cette chronique : « C’est parce que l’intuition est surhumaine qu’il faut la croire. C’est parce qu’elle est mystérieuse qu’il faut l’écouter. C’est parce qu’elle semble obscure qu’elle est lumineuse. »
Et pour celles et ceux que les synchronicités interrogent, je recommande également l’ouvrage de Marie-Séverine Trouban, « Ces signes qui ne sont pas des coïncidences – Mes connexions avec le monde d’à côté » paru chez Trédaniel. Médium et animatrice sur Sud Radio, elle y livre son parcours : ses premiers flashs, la découverte progressive de son don, l’héritage familial, les signes qui s’accumulent, et cette familiarité grandissante avec les coïncidences. Si le récit est sincère, on peut toutefois regretter un certain name-dropping, mais qui n’enlève rien à la force du témoignage ni à l’intérêt de l’ouvrage pour qui s’interroge sur ces phénomènes qui jalonnent parfois nos vies.
Meilleurs vœux pour 2026… avec pour meilleur atout, votre intuition !
Informations des lecteurs : Dans le cadre de la nouvelle loi encadrant le travail des influenceurs, mais aussi des journalistes et tous ceux qui sont présents sur les réseaux sociaux, nous vous informons que cet article n'a pas donné lieu à rémunération
Florence Batisse-Pichet