Le congrès 2025 de la CIBJO (Confédération Internationale de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie), présidée depuis plus de vingt par Gaetano Cavalieri, rassemblera près de trente-cinq pays, dont le Brésil, le Sri Lanka, mais aussi de nombreux pays d’Europe comme l’Angleterre, la Finlande ou encore le Portugal. Pour honorer l’anniversaire des 100 ans de la CIBJO, ce congrès se déroulera à Paris, là où tout a commencé. La ville lumière marquera le début des festivités de cet anniversaire.
Une célébration forte de contenu
Visuel ©cibjo- Gaetano Cavalieri, Président de la CIBJO
La France, qui avait déjà accueilli le congrès CIBJO en 1962 et en 2001, se positionnera sur sa philosophie de la bijouterie française. Des sites exceptionnels ont été sélectionnés pour les soirées ; le lundi soir le dîner de gala se déroulera à La Halle aux Grains de la Bourse du Commerce – Pinault Collection, tandis que le dîner du mardi soir, aura lieu au Sénat, dans les salons de la présidence.
Le lundi 26 octobre, lors des discours de bienvenue, le Président de Franéclat, Didier Roux, évoquera la performance de la joaillerie française et Bernadette Pinet-Cuoq, la Présidente déléguée de l'UFBJOP (Union Française de la Bijouterie, Joaillerie et Orfèvrerie, des Pierres & des Perles) mettra en avant la force du collectif de l’industrie du secteur, comme chaine de valeur singulière et forte.
Les Tables rondes qui suivront aborderont des sujets stratégies et politiques sur les points sensibles, comme les produits qui arrivent de l’extérieur, le sujet des droits de douane -très hétérogènes-, l’IA, ou encore les sanctions du marché. Le sujet du diamant sera aussi abordé, ces incertitudes, tout comme la baisse du prix du diamant ou le marché chinois, mais aussi le diamant synthétique présent sur le marché.
Concernant la Formation des collaborations des nouveautés seront dévoilées. Il y aura également un focus sur l’industrie Africaine, qui voit arriver une nouvelle génération, qui compte de nombreuses femmes à sa tête, qui sont très engagées sur l’éthique et la traçabilité.
Visuel ©cibjo- Gaetano Cavalieri, Président de la CIBJO
La France, qui avait déjà accueilli le congrès CIBJO en 1962 et en 2001, se positionnera sur sa philosophie de la bijouterie française. Des sites exceptionnels ont été sélectionnés pour les soirées ; le lundi soir le dîner de gala se déroulera à La Halle aux Grains de la Bourse du Commerce – Pinault Collection, tandis que le dîner du mardi soir, aura lieu au Sénat, dans les salons de la présidence.
Le lundi 26 octobre, lors des discours de bienvenue, le Président de Franéclat, Didier Roux, évoquera la performance de la joaillerie française et Bernadette Pinet-Cuoq, la Présidente déléguée de l'UFBJOP (Union Française de la Bijouterie, Joaillerie et Orfèvrerie, des Pierres & des Perles) mettra en avant la force du collectif de l’industrie du secteur, comme chaine de valeur singulière et forte.
Les Tables rondes qui suivront aborderont des sujets stratégies et politiques sur les points sensibles, comme les produits qui arrivent de l’extérieur, le sujet des droits de douane -très hétérogènes-, l’IA, ou encore les sanctions du marché. Le sujet du diamant sera aussi abordé, ces incertitudes, tout comme la baisse du prix du diamant ou le marché chinois, mais aussi le diamant synthétique présent sur le marché.
Concernant la Formation des collaborations des nouveautés seront dévoilées. Il y aura également un focus sur l’industrie Africaine, qui voit arriver une nouvelle génération, qui compte de nombreuses femmes à sa tête, qui sont très engagées sur l’éthique et la traçabilité.
La CIBJO, la gardienne de la confiance du consommateur
Visuel ©UFBJOP -Bernadette Pinet Cuoq, Présidente déléguée de L'UFBJOP
Le rôle de la CIBJO est aussi de travailler, en particulier, sur le vocabulaire employé dans le secteur et de trouver des consensus internationaux pour décider d’appellations interdites, comme par exemple, quel mot en français peut être accepté ou non pour le respect et la confiance du consommateur.
La France est l’un des seuls pays à avoir un décret* qui encadre les appellations dans le domaine de la bijouterie joaillerie et l’objectif serait d’aligner la ligne internationale sur le décret français et d’adapter le Blue Book en conséquence.
Le secteur présente une balance commerciale positive et la Joaillerie française bénéficie d’une image forte, tant au niveau de sa créativité, que de son éthique, toutes les Maisons ayant accompli un travail colossal pour tracer de la meilleure façon possible leur métaux et leurs gemmes. Des règles claires encadrant son commerce ne peuvent qu’augmenter encore son attractivité.
*Décret n°2002-65 du 14 janvier 2002 relatif au commerce des pierres gemmes et des perles.
Visuel ©UFBJOP -Bernadette Pinet Cuoq, Présidente déléguée de L'UFBJOP
Le rôle de la CIBJO est aussi de travailler, en particulier, sur le vocabulaire employé dans le secteur et de trouver des consensus internationaux pour décider d’appellations interdites, comme par exemple, quel mot en français peut être accepté ou non pour le respect et la confiance du consommateur.
La France est l’un des seuls pays à avoir un décret* qui encadre les appellations dans le domaine de la bijouterie joaillerie et l’objectif serait d’aligner la ligne internationale sur le décret français et d’adapter le Blue Book en conséquence.
Le secteur présente une balance commerciale positive et la Joaillerie française bénéficie d’une image forte, tant au niveau de sa créativité, que de son éthique, toutes les Maisons ayant accompli un travail colossal pour tracer de la meilleure façon possible leur métaux et leurs gemmes. Des règles claires encadrant son commerce ne peuvent qu’augmenter encore son attractivité.
*Décret n°2002-65 du 14 janvier 2002 relatif au commerce des pierres gemmes et des perles.
Carole Grouésy
